astuces inédites et fonctionnalités méconnues à découvrir avec iOS 27
Apple a déployé iOS 27 le lundi 14 septembre 2026 sur tous les iPhone déclarés compatibles. La mise à jour associe des fonctions très visibles, telles que l’ajustement de Liquid Glass, à des outils plus discrets logés dans Photos, Safari, Localiser, Raccourcis et les réglages audio. Ces ajouts réduisent plusieurs irritants quotidiens : volume du minuteur lié à la sonnerie, extraction imprécise d’une image vidéo, partage de position trop rigide ou suivi manuel d’une page web.
Les astuces iOS 27 les plus utiles demandent parfois d’explorer plusieurs niveaux de menus. Un réglage permet désormais de séparer trois familles de sons, tandis que Safari peut surveiller un prix ou un stock. Photos gagne un filtre consacré aux contenus capturés avec l’iPhone, un extracteur d’images vidéo et un outil de modification de perspective. Apple Intelligence simplifie aussi la création d’automatisations, même si certaines fonctions restent conditionnées par le modèle d’iPhone, la langue ou la région.
En Bref
- Les sonneries, minuteurs et sons système disposent de réglages de volume distincts.
- Photos extrait une image d’une vidéo tout en préservant son cadrage et sa définition d’origine.
- Safari surveille les changements d’une page et organise les onglets par thèmes avec Apple Intelligence.
- Localiser autorise un partage de position personnalisé entre 15 minutes et 30 jours.
- Raccourcis transforme une instruction formulée simplement en automatisation composée de plusieurs actions.
Astuces iOS 27 pour personnaliser les sons, les widgets et l’écran verrouillé
Jusqu’à iOS 27, le volume de la sonnerie commandait aussi plusieurs alertes importantes de l’iPhone. Une baisse destinée aux appels pouvait rendre un minuteur trop discret, tandis qu’un niveau élevé provoquait des alertes disproportionnées. Apple sépare désormais les sonneries, les alarmes et minuteurs, puis les alertes et sons du système.
Régler séparément le volume des alertes et des minuteurs
Le réglage se trouve dans Réglages, puis Sons et vibrations. Deux options intitulées « Utiliser le volume de la sonnerie » apparaissent dans les catégories consacrées aux alarmes et aux sons système. Leur désactivation fait apparaître des commandes indépendantes, ajustables selon l’usage réel de chaque signal sonore.
- Ouvrir l’application Réglages.
- Sélectionner Sons et vibrations.
- Désactiver l’utilisation du volume de la sonnerie pour les alarmes et minuteurs.
- Répéter l’opération pour les alertes et sons du système.
- Déplacer chaque curseur, puis effectuer un test sonore.
Une configuration équilibrée consiste à conserver les appels à un niveau moyen, les minuteurs à un niveau plus soutenu et les sons système à faible intensité. Ce choix convient aux utilisateurs qui prennent des appels professionnels, cuisinent avec un minuteur et souhaitent limiter le bruit de l’obturateur ou des notifications ordinaires.
La distinction évite aussi de modifier constamment le volume général. Dans un bureau partagé, les sons du clavier et les alertes peuvent rester bas sans compromettre une alarme importante. À domicile, un minuteur placé dans une autre pièce demeure audible, même lorsque la sonnerie téléphonique a été volontairement réduite.
Installer le widget très grand format d’iOS 27
Les précédentes versions proposaient trois dimensions principales pour les widgets : petit, moyen et grand. iOS 27 ajoute un quatrième format, capable d’occuper une large partie de l’écran d’accueil ou de la vue Aujourd’hui. Cette surface supplémentaire affiche davantage de données sans obliger à ouvrir l’application correspondante.
Selon 9to5Mac, ce format étendu concerne d’abord certaines applications préinstallées, notamment Météo et Bourse. Météo peut présenter les prévisions horaires avec plus de détails, tandis que Bourse dispose de l’espace nécessaire pour afficher plusieurs valeurs et leur évolution. La disponibilité varie donc selon l’application choisie.
L’installation commence par une pression prolongée sur une zone libre de l’écran d’accueil. Il faut ensuite toucher l’icône de personnalisation, sélectionner « Ajouter un widget », choisir une application et parcourir les formats disponibles. Lorsqu’une poignée apparaît dans l’angle inférieur droit, elle permet également d’agrandir manuellement un élément compatible.
Ce grand panneau occupe davantage de place que quatre icônes ordinaires. Une organisation méthodique consiste à lui réserver une page thématique : météo et calendrier pour les déplacements, suivi financier pour les marchés, ou informations domestiques pour les accessoires connectés. Les applications moins fréquentes peuvent rester dans la bibliothèque d’apps.
Réduire l’horloge de l’écran verrouillé
Parmi les réglages secrets iOS, la taille compacte de l’horloge se remarque peu. Une pression prolongée sur l’écran verrouillé ouvre le mode de personnalisation. Après avoir sélectionné l’horloge, une commande placée à droite des options de police et de couleur permet de réduire son emprise et de l’aligner avec la date.
Ce format libère une zone plus importante pour le fond d’écran. Il convient notamment aux portraits dont le visage se trouvait auparavant couvert par les chiffres, ou aux compositions présentant un sujet dans la partie supérieure. Les widgets de verrouillage gagnent également en lisibilité lorsque les éléments visuels sont mieux espacés.
Ces trois modifications relèvent d’une même logique d’optimisation iPhone : attribuer une commande précise à chaque usage. Les réglages restent réversibles et peuvent être testés sans modifier les données, les applications ou l’organisation des autres écrans.
Fonctionnalités méconnues de Photos : extraire, filtrer et réorienter les images
L’application Photos concentre trois améliorations iOS 27 destinées à des opérations autrefois longues ou imprécises. L’utilisateur peut enregistrer une image provenant d’une vidéo, isoler les contenus réellement capturés avec l’iPhone et modifier la perspective de certains clichés. Chaque outil répond à un besoin différent de classement ou de retouche.
Extraire une image d’une vidéo sans capture d’écran
La méthode traditionnelle consistait à mettre une vidéo en pause, masquer les commandes et réaliser une capture d’écran. Le résultat pouvait intégrer des éléments d’interface, subir un recadrage ou adopter la définition de l’écran. iOS 27 extrait directement la frame sélectionnée depuis le fichier vidéo enregistré dans la photothèque.
Il suffit d’ouvrir la séquence dans Photos et de déplacer la tête de lecture jusqu’au moment recherché. Le menu à trois points, placé dans la partie supérieure de l’interface, contient la commande « Enregistrer l’image de la vidéo en photo ». Le nouveau fichier rejoint alors la bibliothèque comme une image indépendante.
Apple conserve le cadrage et la résolution d’origine de la frame. Le gain est visible avec une vidéo haute définition, car l’image obtenue ne dépend plus de la résolution d’affichage de l’iPhone. Une séquence sportive, un geste rapide ou l’expression précise d’un visage peuvent être isolés avec davantage de fidélité.
La sélection exige malgré tout une lecture attentive. Un déplacement lent sur la chronologie aide à repérer une image nette, surtout lorsque le sujet bouge. La fonction ne corrige pas le flou déjà présent dans la vidéo et ne recrée pas les détails absents de l’enregistrement initial.
Afficher seulement les photos et vidéos prises avec l’iPhone
Une photothèque mélange souvent les images capturées, les captures d’écran, les pièces jointes enregistrées et les visuels téléchargés depuis le Web. Le nouveau filtre Mes captures photo et vidéo masque temporairement les contenus importés afin de concentrer l’affichage sur les fichiers produits par l’appareil.
L’option se trouve dans le menu représenté par trois traits horizontaux, en haut de l’interface de Photos. Une fois activée, elle simplifie la recherche d’un cliché pris pendant un déplacement ou une réunion. Les autres fichiers ne sont pas supprimés et réapparaissent dès que le filtre est retiré.
Cette distinction aide aussi à préparer une sauvegarde ciblée. Avant de copier des souvenirs vers un ordinateur ou un stockage externe, l’utilisateur peut contrôler les seuls éléments provenant de l’appareil photo. Les captures d’écran techniques et les visuels reçus dans une messagerie restent hors de la sélection visible.
Le filtre complète les albums, les recherches par date et la reconnaissance des sujets. Il ne remplace pas un classement durable, car il modifie seulement l’affichage courant. Pour une organisation stable, les albums et les favoris conservent leur intérêt.
Modifier la perspective avec le Recadrage Spatial
Le Recadrage Spatial exploite les données enregistrées pendant la prise de vue afin de proposer une autre orientation. Dans l’éditeur de Photos, la commande apparaît dans Outils, puis Réorienter. Une courte phase de préparation précède l’affichage de la vue manipulable.
Un glissement du doigt modifie l’angle apparent. Un geste à deux doigts permet de pivoter, d’agrandir ou de réduire l’image avant validation. L’opération convient à un bâtiment photographié légèrement de biais, à un document dont les bords convergent ou à une scène dont l’équilibre visuel demande un ajustement.
Le procédé reste artificiel et dépend des informations disponibles dans le fichier. Une modification trop ample peut imposer un recadrage ou produire des zones moins naturelles près des bords. Une correction modérée donne généralement un résultat plus cohérent, surtout lorsque la scène contient des lignes droites.
Le flux le plus efficace suit trois étapes : corriger l’orientation, vérifier les contours, puis ajuster le cadrage. Cette séquence limite les coupes involontaires. Les utilisateurs intéressés par l’ensemble des changements photographiques peuvent aussi consulter les innovations d’iOS 27 pour l’iPhone.
Photos réunit désormais extraction, filtrage et correction spatiale dans une seule application. Ces trucs iOS 27 réduisent le recours à un logiciel tiers pour des traitements rapides, tout en laissant les fichiers accessibles dans la photothèque habituelle.
Nouveautés iOS 27 dans Safari : surveiller une page et classer les onglets
Safari reçoit deux fonctions centrées sur la surveillance et l’organisation. La première analyse une page web afin de signaler un changement défini par l’utilisateur. La seconde regroupe les onglets ouverts selon leur thème. Toutes deux s’appuient sur Apple Intelligence et peuvent dépendre de la compatibilité matérielle ou régionale.
Activer « Me prévenir » pour suivre un prix ou un stock
La fonction « Me prévenir », également désignée par le nom anglais Notify Me, observe une page selon une fréquence choisie. Apple propose notamment un contrôle toutes les heures, tous les jours ou toutes les semaines. L’utilisateur décrit l’élément attendu, puis Safari envoie une notification lorsqu’il repère une modification correspondante.
Le système peut surveiller le prix d’un produit, son retour en stock ou l’évolution d’une information publiée sur une page. Cette description en langage naturel distingue l’outil d’un simple détecteur de changement. Safari cherche la donnée demandée au lieu de signaler chaque modification de mise en page.
- Ouvrir dans Safari la page à surveiller.
- Toucher le menu placé à gauche de la barre d’adresse.
- Sélectionner Me prévenir.
- Décrire précisément le prix, le stock ou le contenu recherché.
- Choisir la fréquence de vérification et valider.
Une consigne précise réduit les alertes inutiles. « Prévenir lorsque le modèle noir de 256 Go redevient disponible » fournit davantage de contexte que « surveiller ce produit ». Pour un tarif, l’ajout d’un seuil permet de distinguer une baisse réellement intéressante d’une variation mineure.
Le suivi demeure lié à la structure de la page. Une boutique peut modifier son interface, déplacer les informations ou exiger une connexion. Dans ces cas, l’analyse risque de ne plus retrouver le contenu initialement désigné. Il reste utile de contrôler périodiquement les surveillances actives et de supprimer celles qui ne servent plus.
La même capacité a été intégrée à macOS 27 Golden Gate. Une surveillance configurée dans l’écosystème Apple peut donc s’inscrire dans un usage partagé entre ordinateur et téléphone, selon les réglages de synchronisation. Les notifications évitent alors de conserver constamment la page ouverte.
Regrouper automatiquement les onglets Safari par thèmes
Une session de recherche peut accumuler des dizaines d’onglets consacrés aux transports, aux achats, aux documents professionnels ou aux loisirs. Safari propose désormais « Organiser les onglets », puis « Créer automatiquement des thèmes ». Apple Intelligence analyse les titres et les contenus pour former des groupes cohérents.
L’option se trouve dans la vue des onglets, accessible grâce à l’icône représentant deux carrés superposés. Le menu à trois traits ouvre ensuite les commandes d’organisation. La classification ne demande pas de déplacer manuellement chaque page, ce qui réduit le temps consacré au rangement.
Le résultat doit rester contrôlé. Une page comparant le prix d’un ordinateur peut rejoindre un thème consacré aux achats, au travail ou à la technologie selon les indices détectés. Les onglets ambigus nécessitent parfois un déplacement manuel, et les intitulés automatiques ne correspondent pas toujours au vocabulaire préféré par l’utilisateur.
Une méthode efficace consiste à lancer le classement après une recherche dense, puis à renommer les groupes importants. Les pages temporaires peuvent être fermées avant l’analyse. Safari travaille alors sur un ensemble plus pertinent et produit des thèmes moins dispersés.
Ces outils changent le rôle du navigateur. « Me prévenir » suit une information dans le temps, tandis que le classement thématique structure les recherches déjà ouvertes. Ils peuvent accompagner la consultation d’un comparatif comme cet avis consacré au prix de l’iPhone 17 Pro, sans multiplier les vérifications ou les onglets non identifiés.
Les deux options figurent parmi les fonctionnalités méconnues les plus pratiques du système. Leur efficacité dépend d’une consigne précise et d’un contrôle ponctuel des résultats, car l’automatisation ne remplace pas la validation du contenu suivi.
Tutoriel iOS 27 : créer des automatisations avec Apple Intelligence
Raccourcis possède depuis longtemps des actions capables d’enchaîner des applications et des commandes système. Sa logique reposait toutefois sur des blocs, des variables et des conditions dont l’organisation pouvait décourager un nouvel utilisateur. iOS 27 ajoute une création guidée en langage naturel, alimentée par Apple Intelligence.
Décrire une tâche au lieu d’assembler chaque action
Le point de départ reste le bouton « + » de l’application Raccourcis. Une zone permet ensuite de décrire le résultat attendu avec une phrase ordinaire. Le système identifie les applications nécessaires, propose une suite d’actions et demande des précisions lorsqu’une information manque.
Une consigne comme « Chaque soir, réunir les événements du lendemain et créer une note » mobilise potentiellement Calendrier, Notes et une automatisation horaire. Apple Intelligence doit déterminer le calendrier concerné, l’heure d’exécution et le dossier de destination. Les réponses fournies complètent progressivement le scénario.
La fonction convient aussi aux opérations simples. Un raccourci peut redimensionner la dernière photo, la convertir dans un format adapté et ouvrir la feuille de partage. Une autre commande peut récupérer l’itinéraire vers le prochain rendez-vous et afficher le temps de trajet avant le départ.
La formulation initiale influence directement la qualité du résultat. Un bon descriptif précise le déclencheur, les données utilisées, l’action attendue et la destination. Cette structure réduit les demandes complémentaires et permet de repérer immédiatement une étape mal interprétée.
- Déclencheur : une heure, une arrivée, l’ouverture d’une application ou une commande manuelle.
- Source : Calendrier, Photos, Fichiers, Mail, Notes ou une application compatible.
- Traitement : filtrer, convertir, résumer, déplacer ou comparer une information.
- Destination : notification, document, dossier, message ou application.
- Validation : confirmation manuelle avant une action sensible.
Vérifier les autorisations et les données manipulées
Une automatisation peut demander l’accès aux photos, aux contacts, à la position ou aux fichiers. Chaque permission doit correspondre à une étape identifiable. Un raccourci chargé de convertir une image n’a pas besoin d’accéder au carnet d’adresses, sauf s’il doit envoyer le résultat à un destinataire précis.
Les actions de communication méritent une confirmation. L’envoi automatique d’un message, la publication d’un fichier ou la suppression d’un document peuvent produire un résultat difficile à annuler. L’ajout d’une étape d’aperçu permet de contrôler le contenu avant son exécution définitive.
Les scénarios professionnels demandent aussi une séparation claire entre comptes personnels et espaces de travail. Une automatisation qui collecte les rendez-vous ne doit pas enregistrer des données confidentielles dans un dossier partagé par erreur. Le choix du compte, du répertoire et du service de destination doit être vérifié pendant la création.
Construire des raccourcis fiables en plusieurs étapes
La génération automatique fournit une base, mais le test reste indispensable. Il convient d’exécuter le scénario avec un petit volume de données, puis d’observer chaque sortie. Les conditions doivent couvrir l’absence de fichier, un calendrier vide ou une connexion indisponible.
Une automatisation matinale peut, par exemple, récupérer les rendez-vous, vérifier la météo et créer une notification synthétique. Si aucun événement n’est prévu, elle doit ignorer l’étape correspondante au lieu d’afficher une erreur. Si la localisation est désactivée, une ville définie manuellement peut servir de solution de remplacement.
L’approche rapproche Raccourcis d’outils reposant sur une commande conversationnelle. Le dossier consacré à Codex et ChatGPT sur iOS et Android illustre cette tendance plus large : une demande formulée en langage courant devient une série d’opérations techniques vérifiables.
La refonte de Siri représente un autre volet de cette évolution, même si elle reste inaccessible dans l’Union européenne dans le contexte du déploiement initial décrit. Les détails sur Siri et l’intelligence artificielle dans iOS 27 permettent de distinguer l’assistant vocal des automatisations locales créées dans Raccourcis.
Ce tutoriel iOS 27 repose donc sur une règle opérationnelle : décrire précisément, examiner les blocs générés, limiter les autorisations et tester chaque branche. Raccourcis devient plus accessible, mais la responsabilité des actions exécutées reste attachée à la configuration validée sur l’iPhone.
iOS 27 caché : personnaliser le partage de position dans Localiser
Localiser proposait auparavant trois durées prédéfinies pour le partage de position : une heure, jusqu’à la fin de la journée ou sans limite définie. Ce choix convenait à des situations courantes, mais il manquait de précision pour un trajet de quelques minutes, un séjour de plusieurs jours ou une intervention limitée dans le temps.
Définir une durée comprise entre 15 minutes et 30 jours
iOS 27 introduit une période personnalisée comprise entre 15 minutes et 30 jours, selon les paramètres précisés par Apple. L’utilisateur peut choisir une durée ou fixer directement une date et une heure de fin. Le partage s’interrompt ensuite selon la limite enregistrée.
La commande se trouve dans l’application Localiser. Après avoir choisi le contact, il faut valider le partage, sélectionner « Personnalisée », puis définir la période. L’écran de confirmation doit être relu afin de vérifier le destinataire et l’échéance avant l’activation.
- Ouvrir Localiser et sélectionner l’onglet consacré aux personnes.
- Choisir le contact autorisé à consulter la position.
- Valider la demande de partage.
- Sélectionner la durée Personnalisée.
- Indiquer une durée ou une date et une heure de fin.
- Contrôler le partage actif dans la fiche du contact.
Un créneau de 30 minutes peut couvrir un trajet nocturne entre une gare et un domicile. Une durée de plusieurs jours convient à un déplacement familial, tandis qu’une échéance fixée au lendemain matin suffit pour une randonnée. La personnalisation évite de choisir un partage indéfini par simple commodité.
La limite automatique réduit aussi les oublis. Avec l’ancien réglage permanent, une personne pouvait conserver l’accès longtemps après la situation ayant motivé le partage. Une date de fin explicite associe l’autorisation à un besoin concret et identifiable.
Contrôler le destinataire, la précision et l’expiration
Le partage de position transmet une donnée sensible. Avant toute activation, il faut vérifier l’identité du contact et la pertinence de la durée. Une conversation ancienne ou deux fiches portant un nom similaire peuvent provoquer une sélection incorrecte si l’écran est validé trop rapidement.
L’utilisateur peut revenir dans Localiser pour interrompre l’accès avant l’échéance. La durée personnalisée fixe une limite maximale, elle n’empêche pas une révocation immédiate. Ce contrôle reste utile lorsqu’un déplacement se termine plus tôt ou lorsque le destinataire n’a plus besoin de suivre le trajet.
Le service dépend également de la connectivité et des réglages de localisation. Une position affichée peut correspondre à la dernière donnée transmise lorsque l’appareil n’a plus de réseau. L’heure associée au point géographique doit donc être prise en compte avant d’interpréter le déplacement.
Associer la fonction aux autres réglages de confidentialité
Localiser ne constitue qu’un niveau du contrôle. Les autorisations accordées aux applications se consultent dans les réglages de confidentialité et de sécurité. Une application peut disposer d’un accès permanent, limité à son utilisation ou refusé, indépendamment du partage configuré avec un contact.
Un audit rapide consiste à examiner les applications autorisées à utiliser la localisation précise. Les services de navigation nécessitent souvent cette précision pendant un trajet, tandis qu’une application moins essentielle peut fonctionner avec une position approximative. Ce réglage réduit la circulation de données sans désactiver entièrement la géolocalisation.
Cette découverte iPhone complète les ajustements de sons, de Photos, de Safari et de Raccourcis. Les dix fonctions traitées répondent à des usages concrets : séparer les volumes, agrandir un widget, réduire l’horloge, extraire une frame, filtrer la photothèque, réorienter un cliché, surveiller une page, classer les onglets, générer une automatisation et limiter un partage géographique.
Une vérification après la mise à jour reste recommandée, car plusieurs commandes sont désactivées par défaut ou cachées dans des menus secondaires. L’ordre le plus pratique consiste à commencer par les réglages audio, poursuivre avec Photos et Safari, puis examiner Raccourcis et Localiser selon les besoins personnels.
On en dit Quoi ?
Les nouveautés les plus utiles d’iOS 27 ne reposent pas toutes sur une refonte visible. La séparation des volumes, l’extraction d’une image vidéo, la surveillance d’une page et la durée personnalisée dans Localiser corrigent des limites précises du système. Les fonctions liées à Apple Intelligence demandent davantage de vigilance concernant la compatibilité, les autorisations et la qualité des résultats générés.


